Bérangère Poletti et Boris Ravignon : Mais à quoi servent-ils pour Charleville-Mézières ?

Publié le par PS Charleville

Service Public de la Justice :
 
 
Elle est députée. Il est conseiller à l'Elysée. Ils ont le bras long, disent-ils. Et pourtant…
 
La réforme de la justice, est imposée par M. Sarkozy et Mme Dati, et votée par Mme Poletti à Paris. Ils n'ont pas réussi à en changer une virgule pour épargner Charleville-Mézières.
Résultat : les Carolomacériens devront maintenant faire 170 kms aller/retour jusqu'à Reims, à chaque fois qu'ils auront besoin de faire appel à un juge d'instruction.
 
Quant au tribunal de commerce, il disparaît purement et simplement de Charleville-Mézières, avec la bénédiction du couple Poletti/Ravignon.
 
 
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Le service Public de Défense Nationale :
 
 
 
Elle est députée. Il est conseiller à l'Elysée. Ils ont leur entrée dans les ministères, disent-ils… Alors...
 
Pourquoi ne nous disent-ils RIEN sur les graves dangers qui pèsent sur le 3ème Régiment du Génie, qui risque lui aussi de disparaître de Charleville-Mézières ?
 
Le gouvernement, soutenu par Mme Poletti, a préparé une réforme de l'armée qui aura des conséquences dramatiques pour notre ville. C'est la disparition d'un millier d'emplois (sans parler des emplois induits dans le commerce, les services,...) qui se profile à l'horizon.
 
Un horizon très proche : le gouvernement attend que les municipales soient passées pour mettre en oeuvre cette réforme !
 
C'est un nouveau mauvais coup que N. Sarkozy, son gouvernement,  ses députés parmi lesquels Mme Poletti, préparent contre Charleville-Mézières.

L'emploi :
 
Et que dit Mme Poletti, en campagne à Charleville-Mézières ? Que l'emploi sera sa priorité, si elle est élue maire !!!
 
À ce propos, où était Mme la députée Poletti quand :
  • Grandry a fermé ?
  • Beckaert a fermé ?
Réponse : dans sa permanence, ou à Paris. Et que faisait-elle ?
Elle écrivait des lettres de recommandation pour l'embauche de demandeurs d'emploi. Très bien.
Et à qui envoyait-elle la plupart de ces lettres ?
 
A la Ville de Charleville-Mézières et son CCAS !!!
 
Pendant que son collègue Fostier ferraillait en conseil municipal contre les 150 emplois d'agents municipaux qui seraient superflu, selon lui, dans la collectivité !...
Tout cela ne fait pas très sérieux.
 
Créer de l'emploi, c'est difficile. Tout le monde le sait. En attendant d'en créer, on peut au moins, et c'est sans doute plus facile, tout faire pour que l'emploi qui existe ne disparaisse pas.
Quand Mme Poletti et M. Ravignon promettent de l'emploi aux Carolomacériens, alors que dans le même temps ils défendent et appuient localement une politique nationale qui supprime des centaines d'emplois à Charleville-Mézières, ils mentent en définitive aux Carolomacériens. Et ça, ce n'est pas bien du tout.
 
Les Carolomacériens ne pourront pas leur faire confiance sauf à se retrouver « gros Jean par devant ». Ils ont déjà donné avec l'élection de N. Sarkozy.
 
Le temps est venu de dire « Ça suffit ! »chomage2.jpg

Publié dans Entreprises - emploi

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SAUVAGE 09/03/2008 20:36

Je trouve inadmissible que le 3ème RG de Charleville-Mézières soit menacé de fermeture. De plus ont ne prend pas en compte la hausse du chomage (15%) et du pouvoir d'achat. Daprès les économistes et le Gouvernement le chômage est en baisse mais pas pour les citoyens francais qui trouvent que le chômage augmente sans cesse !

Tom- 13/02/2008 08:14

Oui, et l'exemple vient de haut puisque j'ai entendu Sarkozy expliquer que ce sont les autres chefs d'Etat européens qui lui aurait demandé de ne pas procéder à un referendum.C'est quand même gonflé !

Bruno Lamothe 13/02/2008 01:15

C'est ça, aussi, le "miracle de la droite" : le double langage errigé en système commun d'action. Un discours devant les électeurs de la circonscription, grossier, caricatural voire mensonger, et, au Palais Bourbon, à Matignon, à l'Elysée, les Poletti, Ravignon et consorts de disent mot. Ils ont beau jeu, alors de dire "c'est pas de ma faute, c'est Paris qui décide", "c'est pas de ma faute, c'est l'Europe qui veut", etc. etc.