Budget 2009 de Charleville-Mézières

Publié le par Claudine LEDOUX

Le budget de la ville, c'est important. C'est le moment de préciser ou de rappeler nos grandes priorités pour notre ville. C'est aussi le moment de mettre en évidence le vrai visage de la politique de N. Sarkozy et du gouvernement, ses dégâts pour les collectivités, et pour notre ville en particulier. L'impact sur notre budget est particulièrement éloquent à cet égard.


Je vais limiter mon propos à la situation nationale et locale, aux incertitudes et aux difficultés qui pèsent sur le budget de la ville, avant de vous exposer nos objectifs principaux.

Le contexte national tout d'abord. Nous nous installons dans une crise dont on ne connait pas les limites, mais dont nous constatons les premiers effets dans notre Pays.

La France se trouve dans une situation économique et sociale profondément dégradée.



Notre pays a abordé cette période avec une très mauvaise situation de ses finances : en 2007, avant ce que l'on appelle la crise, le déficit public de la France s'élevait déjà à 2,7% du PIB.

Sans moyens budgétaires suffisants, le plan de relance ne sera pas à la mesure des enjeux et il aggravera les déficits publics. Il consiste pour l'essentiel en du recyclage de crédits sans beaucoup d'investissements réellement nouveaux. C'est encore de nombreux cadeaux aux entreprises, mais rien pour les salaires ni les retraites, ni les minima sociaux.

Les Français vont devoir se serrer la ceinture, et dans ces conditions on ne voit pas très bien les effets positifs à espérer pour notre économie. Doper l'offre, c'est une chose, mais s'il n'y a pas de demande, on risque fort de manquer la cible et de s'enfoncer encore plus dans le marasme.

Notre Pays est de fait entré en récession.

Pour 2009, le PIB devrait reculer de 0,5%, le déficit public va s'envoler à 3,7% du PIB, bien au-delà de la limite imposée par le pacte de stabilité européen.

La dette publique devrait dépasser 70% du même PIB.

Notre économie détruit des emplois, le chômage est reparti à la hausse, la barre des 2 millions de chômeurs est déjà dépassée alors que le gouvernement a gaspillé ses marges de manœuvre par sa politique fiscale profondément injuste.


Le taux de chômage devrait s'élever au plan national à 8,2% en 2009, et à près de 9% en 2010. On imagine l'évolution du chômage pour les Ardennes, traditionnellement situées à 3 points au-dessus de la moyenne nationale.


La révision générale des politiques publiques mise en œuvre par le gouvernement va supprimer par ailleurs l'an prochain près de 31 000 postes dans la fonction publique. Cette politique remet en cause la qualité des service publics (l'école, la justice, l'hôpital, la Poste, la SNCF) et elle rend encore plus difficile la situation des personnes les plus fragiles.



Au plan social, les protections des salariés et le droit du travail sont mis en coupe réglée. Retraite à 70 ans, travail le dimanche, atteintes au droit de grève, assouplissement des CDD, l'État est devenu le premier coupable de l'insécurité pour tous les salariés de notre pays.


Les travailleurs pauvres sont désormais légions, le travail à temps complet apparaît comme un luxe réservé à quelques privilégiés.


Les classes moyennes sont à leur tour aspirées vers le gouffre, chacun craint pour son avenir et pour celui de ses enfants.



Notre département souffre particulièrement.

Son tissu industriel est frappé par les délocalisations et les pertes d'activités.

Les carnets de commande sont vides, les stocks affichent complet.


PSA, VISTEON, SUM TECH, dans un autre secteur UNILIN, ont recours à la fin des missions d'intérim, aux suppressions de postes, au chômage partiel, quand ce n'est pas à la fermeture pure et simple comme la SOPAL de Givet.

Le secteur commercial subit une très forte baisse d'activité, et qu'on ne vienne pas nous dire que c'est à cause du marché de noël qui s'est installé sur la place Ducale.

Le marché de noël, il était déjà là l'an dernier comme les années précédentes, alors que le parking centre-ville Montjoly n'existait pas encore mais que le 300 places avait déjà disparu à cause des travaux. Il y avait donc 400 places de stationnement en moins dans l'hyper centre il y a un an à la même époque.

Si les commerçants font moins d'affaires, ici comme ailleurs, la raison en est bien plus simple : les porte-monnaie sont vides.


Sans vouloir jouer les oiseaux de mauvais augure, je dirai que tout cela laisse présager au plan national une très grave crise sociale.




Nous devons nous attendre et nous préparer à répondre aux surenchères démagogiques et à la montée toujours à craindre des extrêmes. Il est très important de bien désigner les responsabilités et les compétences des uns et des autres, cela est aussi valable au plan local.


Le gouvernement a choisi de reporter l'échec de sa politique sur les collectivités locales, qui sont majoritairement administrées par la gauche, c'est sans doute un hasard. Il opère des transferts de charges qu'il ne compense pas, et surtout il diminue très fortement ses dotations.


Le premier ministre l'a avoué lui-même au congrès des maires le 25 novembre dernier : « Nous n'avons pas le choix. Dans les mois à venir, des tensions seront inévitables sur les finances des collectivités...  ».



Toutes les associations d'élus, et pas seulement la ville de Charleville-Mézières, dénoncent l'asphyxie des collectivités territoriales par l'Etat.



Le contrat de croissance qui liait l'Etat aux communes est abandonné.

L'enveloppe des concours financiers de l'Etat inclut maintenant le fonds de compensation de la TVA, si bien que l'augmentation réelle de la DGF n'est pas de 2% comme le prétend le gouvernement. Elle n'est en réalité que de 0.70 % si l'on veut bien comparer ce qui est comparable.


2%, si c'était vrai, ce serait déjà une misère, rapportés à l'augmentation du coût du panier du maire qui s'élève selon DEXIA à 3.7%.

Alors l'augmentation réelle de la DGF, 0.7% seulement, cela représente en réalité un manque à gagner de 3%, c'est à dire près de 430.000€ en moins dans les caisses de la ville pour conserver simplement le même niveau de ressources que l'année précédente.

Recettes en baisse et charges en hausse, c'est cela que l'on appelle l'effet ciseaux. L'Etat actionne les ciseaux et il coupe les vivres des communes.


Cette politique est contraire aux intérêts de notre pays et de nos concitoyens.

Les collectivités locales représentent 73%, presque les trois quarts des investissements publics.


Mais surtout, par leurs interventions directes dans les domaines éducatifs, sociaux, culturels, elles apportent aux habitants une qualité de service et une sécurité qui leur fait tant défaut par ailleurs et que l'Etat ne veut maintenant plus assumer.

À Charleville-Mézières, nous refusons de faire supporter aux Carolomacériens la politique injuste du gouvernement.

Au contraire, nous renforçons notre contribution pour leur apporter plus de protection et plus de solidarité, plus de proximité et plus d'écoute, et c'est là notre priorité numéro un.


Nous poursuivons aussi les investissements nécessaires pour le présent et pour l'avenir de notre ville. 20 millions d'euros seront consacrés à nos investissements, en particulier à la rénovation urbaine de nos quartiers, à l'aménagement de la zone d'activités Montjoly, à l'attractivité, au cadre de vie et au développement durable.


Nous limitons le montant de nos emprunts à un peu plus de 10 millions d'euros pour ne pas alourdir le poids de la dette, et nous conservons une épargne nette positive pour préserver nos capacités d'investissement à l'avenir.


Il est hors de question pour nous de faire payer aux Carolomacériens la facture que l'Etat ne veut pas régler. Nous mettons en œuvre tous les leviers dont nous disposons pour limiter au maximum l'augmentation de la fiscalité à Charleville-Mézières.

Au moment où les contribuables s'inquiètent pour leur avenir et voient diminuer leur pouvoir d'achat, nous proposons une évolution extrêmement limitée de nos taux puisqu'elle se réduit à 0,8%.


0,8% seulement, cela représente un effort considérable compte tenu des contraintes qui pèsent sur l'élaboration de ce budget.

Les efforts nécessaires, on les mesure simplement en considérant l'évolution de nos charges qui sont en baisse de 0,60% malgré les fortes augmentations que connaissent par exemple l'énergie ou l'alimentation.

Nous poursuivrons cependant en 2009 la revalorisation du régime indemnitaire du personnel municipal : 300 000 euros.

Nous ne renonçons pas à nos ambitions pour notre ville, bien au contraire.

Nous continuerons d'agir au plus près des besoins des Carolomacériens.

Nous mettons résolument l'accent sur nos priorités :



Priorité au développement social, au soutien et à la solidarité

en faveur des générations les plus fragiles, les enfants, les étudiants, les personnes âgées.


Nous portons l'effort sur le budget du CCAS qui connait une progression forte de 4,23%. Dans le contexte que nous connaissons et que nous subissons, c'est un effort très conséquent.


En complément de ses actions exemplaires pour les seniors, - comme les points seniors dans chaque quartier et les services à domicile -, le CCAS est engagé dans la réalisation du pôle gérontologique avec la transformation du foyer de la grande terre pour permettre l'accueil des personnes dépendantes, et avec la création d'un établissement pour les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ou de troubles apparentés.



Le plan Alzheimer, on en a entendu parler comme d'une grande cause nationale, mais pour notre établissement nous venons pourtant d'être informés par la DRASS qu'il ne bénéficierait pas de subvention de l'Etat.

Il ne faut pas laisser dire la droite que nous n'aurions pas mené ce dossier comme il le fallait. Ce projet était connu des services de l'Etat depuis le début, il avait même reçu une autorisation de travaux.

On vient nous dire aujourd'hui qu'il aurait fallu aller trouver untel ou unetelle pour avoir la subvention à laquelle on avait droit.

On croit rêver, ou plutôt c'est d'un mauvais cauchemar qu'il s'agit. Avec Annie Capron, j'espère que cette décision n'est pas irréversible et que le bon droit l'emportera.




Pour les élèves en difficulté, nous poursuivons le dispositif de réussite éducative engagé à La ronde couture et nous l'élargissons aux quartiers de La Houillère et Manchester. Ce soutien personnalisé s'adresse aussi aux familles qui le souhaitent afin de les épauler dans leurs missions d'éducation.



Le coup de pouce études permet aux jeunes Carolomacériens les moins favorisés de poursuivre des études supérieures hors du département en bénéficiant d'une aide de la ville via le CCAS.

Il concerne près de 200 étudiants pour l'année scolaire 2008-2009. Nous consacrons 200 000 euros à ce dispositif et nous l'assortissons d'une contrepartie dans le cadre d'un contrat citoyen que nous passons avec les étudiants.



Ceux-ci s'engagent à participer à certaines actions du CCAS ou de la Ville, auprès des seniors ou dans les centres de loisirs par exemple.




Deuxième priorité, la rénovation urbaine de nos quartiers.


Nous relevons avec nos partenaires un défi très important pour l'avenir des trois grands quartiers concernés, un défi capital aussi pour les enjeux qu'il représente à l'échelle de toute la ville, pour son développement, pour sa démographie et pour sa cohésion.


Ce programme de plus de 200 millions d'euros inclut nos objectifs en matière de développement durable et d'urbanisme raisonné, il associe aussi très étroitement les habitants au devenir de leur quartier avec les maisons des projets.

Après les habitants de La Houillère, les habitants de la Ronde-couture et Manchester vont connaître une amélioration considérable de leur quartier avec des espaces publics neufs ou rénovés, de nouveaux équipements et commerces et un accompagnement social renforcé. Nous portons en particulier l'accent sur le soutien aux locataires avec la charte de relogement, et sur l'insertion professionnelle avec la charte d'insertion.


Parlons-en de la charte d'insertion. Vous savez que certains jeunes et moins jeunes de la Ronde couture ont contraint Espace habitat à stopper son chantier de démolition des tours des bouvreuils en réclamant du travail sur le chantier et en dénonçant la soi-disant non application de la charte d'insertion. Il y aurait beaucoup à dire sur ces agissements qui n'ont sans doute pas un caractère totalement spontané, et sur l'attitude des parties concernées par ce chantier. Je m'en tiendrai au fond, c'est à dire à l'insertion et à l'emploi. La charte d'insertion, non seulement elle est appliquée dans tous les chantiers de la rénovation urbaine, à la Houillère comme à la Ronde couture, mais nous mettions déjà en œuvre auparavant la clause d'insertion dans les marchés de travaux que nous passions.

Dès 2004, nous avons utilisé les possibilités offertes par le code des marchés publics pour mettre en place une clause d'insertion pour les opérations supérieures à 1 million d'euros hors taxes.

La salle Gabriel-Jably a été la première opération où la clause d'insertion a été appliquée. La charte d'insertion que nous avons conclue avec nos partenaires pour le PRU va au-delà des préconisations nationales puisqu'elle prévoit 10% ( au lieu de 7%) du volume des heures travaillées pour l'insertion des habitants des quartiers, et un minimum de 70 heures par personne.

Par exemple, la réalisation de l'espace Salengro a permis la participation de 5 personnes aux travaux, pour plus de 1000 heures.

Près de quarante-cinq habitants des quartiers sont déjà intervenus dans le cadre de cette charte, 2 personnes ont participé au chantier des tours des bouvreuils, une personne intervient en ce moment sur le site Ravel et deux au centre social de la Houillère.

Cela dit, et même si certaines périodes d'insertion débouchent parfois sur des embauches en CDI, ce n'est pas la charte d'insertion qui va régler le problème du chômage des jeunes, des jeunes des quartiers en particulier, ni en France ni à Charleville-Mézières. Où en sont les chantiers d'insertion, où en est le plan banlieues, où en sont le budget de la formation professionnelle et la politique de l'emploi ?



Autres priorités, le cadre de vie et le développement durable.


Nous continuerons à travailler en coopération étroite avec les conseils d'habitants pour intervenir au quotidien dans les quartiers et régler le plus rapidement les dysfonctionnements.


Un effort particulier est consacré à la gestion urbaine de proximité, portée globalement à 200 000 euros.

L'accessibilité des personnes handicapées aux espaces et aux bâtiments publics fait également l'objet d'un programme important, nous y consacrons 200 000 euros.


L'environnement est depuis plusieurs années maintenant au centre de nos préoccupations et nous prenons cette problématique en compte dans tous nos projets municipaux, qu'il s'agisse de l'urbanisme et des modes de déplacements, ou des économies d'énergie.


Par exemple, le projet d'éco-quartier à Manchester répond à nos objectifs de mieux préserver l'environnement et le paysage, de développer de nouveaux modes de déplacement et d'agir également au niveau des constructions.

Le recours à des sources d'énergie moins polluantes ou renouvelables sera poursuivi.


Enfin, l'attractivité de notre ville. Elle repose sur l'urbanisme d'une manière générale, sur les capacités d'accueillir les ménages et les entreprises, le niveau des équipements, le dynamisme commercial et associatif.


Nous prenons ces problématiques en compte, avec la municipalité comme à la Communauté d'agglomération.

Il s'agit aussi d'un travail sur la longue durée pour combattre les idées préconçues et faire évoluer les représentations.

Nous avons obtenu des résultats remarquables, le titre de ville la plus sportive de France, ou la Marianne pour l'action culturelle, ou le développement de la fréquentation touristique. Ces résultats nous montrent que nous sommes sur la bonne voie et ils nous encouragent à poursuivre.



Nous plaçons l'année 2009 sous le signe de la marionnette.



Autour du festival mondial en septembre, cette année rassemblera de nombreuses initiatives pour montrer notre meilleur visage et pour renforcer encore l'attractivité de Charleville-Mézières grâce au concours de toutes les compétences réunies dans notre ville – ces compétences sont nombreuses, les arts de la marionnette constituent un véritable pôle d'excellence.

Nous avons investi beaucoup, et depuis longtemps pour cela. Nous consacrons pour la prochaine édition du festival un budget de 179 000 euros, sans compter les prestations diverses des services municipaux qui sont évaluées à plus de 400 000 euros.


Nous sommes prêts à nous engager sur une périodicité de 2 ans pour le festival et nous le disons. Il faut que notre engagement et notre détermination soient partagés par tous. Un festival tous les 2 ans, oui ou non, il faut qu'on nous le dise clairement.





2009 sera une année très exigeante pour notre ville, elle nous demandera une attention de chaque instant pour toujours mieux délimiter nos dépenses et préciser le champ de nos interventions afin de mettre en action nos priorités.

Notre ville est ville chef-lieu. Elle supporte de ce fait des charges importantes, les charges de centralité, liées aux équipements et aux services qu'elle met en œuvre pour ses habitants.


Ces services profitent également, et il est bien qu'il en soit ainsi, à de nombreux usagers issus de l'agglomération et de tout le département.

Le niveau et la qualité des équipements et des services proposés par notre ville concourent aussi à renforcer l'attractivité générale de notre département, on sait combien ce point est important dans la compétition qui se joue entre les territoires.


Mais ces charges de centralité pèsent trop lourd sur les seuls Carolomacériens, et cela ne doit pas durer car cela n'est pas juste.


Je prendrai simplement deux exemples : les crèches municipales et l'école nationale de musique et de danse qui sont des établissements de très haute qualité et réputés.




Nos crèches accueillent des bébés provenant de communes extérieures ( 118 enfants soit 24% des 490 enfants accueillis), l'ENMD accueille aussi des élèves extérieurs (286 élèves soit 40% des 715 élèves de l'école).


Pour information, un enfant en crèche occasionne un coût net restant à charge de la ville de 4 100 euros par an ( subvention et recettes des usagers déduites).


Pour un élève de l'ENMD, le même coût restant à la charge complète de la ville s'élève à 2 100 euros par an.

Je rappelle aussi que l'ENMD accueille durant le temps scolaire les élèves des classes à horaires aménagés du collège Jean Macé : 138 élèves, qui représentent un coût s'élevant à 680 000 euros pris en charge par la ville.

1 point de fiscalité représente 264 000 euros, cela permet de mesurer l'impact de ces charges sur le contribuable carolomacérien.



Or, il est impossible à la ville, dans les conditions actuelles, de récupérer auprès des seuls usagers la plus grande partie des coûts supplémentaires que ces accueils lui occasionnent car cela conduirait à appliquer des tarifs prohibitifs.

Ces dépenses sont au final supportées par les seuls Carolomacériens, voilà pourquoi il faut remettre de l'équité dans tout cela.

Nous veillerons donc à ce que les efforts que nous accomplissons et les services que nous rendons soient pris en compte à leur juste mesure par nos partenaires.



Il faut se diriger vers la signature de conventions et un meilleur partage des compétences de chacun : Commune, Département, Région et Etat.





Agir avec toujours plus d'efficacité et de solidarité au service de nos concitoyens, développer notre ville, cela représente un vrai défi dans les conditions qui nous sont imposées.

Publié dans Charleville-Mézières

Commenter cet article

ludovic 10/01/2009 15:36

Dans la nuit du 18 novembre 2008, un amendement attaché au Projet de Loi de Finances 2009 est passé sans bruit ... et pourtant son impact est important. En effet, selon l'amendement n°457 les bases du foncier non bâti et du foncier bâti sont revalorisées respectivement de 1,5 % et 2,5 %.

Mme LEDOUX fait imprimer dans son CAROLOmag de janvier 2009: LA FISCALITE SERA LIMITEE AU MAXIMUM ET NE DEPASSERA PAS LES 0,8% SOIT UNE AUGMENTATION INFERIEURE A L' INFLATION PREVISIBLE POUR LES MENAGES.

Avec une augmentation des bases locatives du foncier bati, c'est 2,5% de plus.

L'AUGMENTATION DE LA FISCALITE SERA DONC DE 2,5 + 0,8 = 3,3%

Info prise sur le site de Pierre LECLERCQ
C'est encore un menteur ??
Mais nous verrons bien sur les prochaines feuilles d'impots !!

carolo 01/01/2009 18:26

Merci tom !! Mais je ne comprend pas trés bien l'idée !! sa fera une sorte de voix comme les tram mais pour bus ??

Tom- 31/12/2008 11:28

Salut Carolo, salut Florian et bonne année.Sur les bus, on peut quand même dire à Carolo que la desserte colonne vertébrale de Charleville-Mézières, par exemple entre Mohon et le rond-point central va être réaménagée. L'idée, c'est de faire une voie en site propre pour que le bus ne soit plus gêné par la circulation des voitures et qu'il puisse aller plus vite

Florian Glay 31/12/2008 00:56

 
Oui je pense comme toi.
Non je n'ai pas d'information mais je ne manquerais pas de le demander aux élu(e)s et de t'en faire par sur se blog ou sur le miens

un carolo 30/12/2008 17:17

Merci de votre réponse !!! Par contre a Mr fostier je lui en ai parler des bus que sa n'allait pas toujours il ne m'a pas écouté... il y a parfois trop de surchargement !!! Avait vous des infos ou autre sur ce que seront les TAC dans quelque année ?