Nicolas Sarkozy à Charleville-Mézières

Publié le par PS Charleville

Il est Ministre d'Etat, Ministre de l'Intérieur, de l'Aménagement du Territoire et des Cultes, Président du Conseil Général des Hauts-de-Seines, Président de l'Etablissement Public d'Aménagement de la Défense, il n'est plus Conseiller Municipal de Neuilly depuis peu, mais il reste Président de l'UMP et candidat à l'élection présidentielle. Nicolas Sarkozy collectionne les majuscules.

Il est surtout Ministre des paroles en l'air. Sarkozy est candidat à tout, parle de tout ; ce qui masque souvent son absence de résultats comme le souligne le florilège de ses déclarations fracassantes à propos de la violence dans les stades. La dernière en date remonte à il y a deux semaines, à l'occasion du décès d'un supporter au cours d'une échauffourée raciste.
 

 
 
 
 

Sarkozy et les suporters
envoyé par psetincelle


Sur le foot comme sur les violences aux personnes, Nicolas Sarkozy parle fort, hausse le ton et laisse faire, laisse passer. L'échec total de cette politique du moulin à parole décrédibilise l'action publique renforce le sentiment d'impuissance politique et conforte ainsi l'extrême droite. Certains de nos concitoyens pensent que puisque avec les "durs de durs" au pouvoir ça ne marche pas, autant essayer les "extrêmes dures". Ils se trompent. En réalité, Sarkozy agit très peu, et le fait mal quand il prend la peine de faire quelque chose.

Sarkozy vient donc se promener dans les Ardennes. Une visite à la ferme, puis dans une entreprise pour finir par un meeting. Bref, Sarkozy fait une tournée électorale. L'ennui, c'est qu'on ne sait pas très bien avec quelle casquette, ni quels moyens. Cette confusion des genres va d'ailleurs très loin puisque le candidat à l'élection est chargé d'organiser cette élection. Là, il y a un malaise.

A la fois juge et partie, Sarkozy doit donc démissionner.

Publié dans Présidentielles

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