Philippe Pailla pour le groupe socialiste, radical et apparentés

Madame le Maire, mes chers collègues,

Pour commencer, je vais citer deux chiffres :

3%. Chiffre beaucoup utilisé pendant la campagne : c'est ce qui nous a manqué pour être élus dès le premier tour. Avec six listes en présence, cela montre bien que vous avez, Madame le Maire, avec vos colistiers, montré le cap dès le début de la campagne. Les carolomacériennes et les carolomacériens étaient bien décidés à nous suivre. Rien n'aura pu les en détourner: ni les mensonges, ni les manipulations de chiffre, ni les exagérations outrancières d'anciennes gloires animées par l'aigreur et le ressentiment.

50 % C'est le taux de renouvellement de notre liste de 35 élus. Nous disposons à la foi du plus jeune, Julien Sauvage, avec 9509 jours au 16 mars 2008 ; eh oui, c'est ainsi que les choses s'apprécient officiellement. Il est d'ailleurs le seul élu à disposer d'un nombre de jours à quatre chiffres.
Et puis notre doyenne… Mais là, la courtoisie me conduit à ne pas livrer cette précision.
Là aussi, il faut y voir un signe fort de notre liste : UNIR, unir les générations qui vont désormais œuvrer pour l'intérêt général.

Ce qui devait être dit, est dit. La campagne est derrière nous, avec ses moments d'affrontements et d'excès. A compter d'aujourd'hui, c'est une nouvelle période qui s'ouvre. Et je m'adresse à l'opposition. Le temps du travail constructif pour le bien commun est venu. Vos droits seront bien entendu respectés, et bien au-delà.

En effet, comme pour la période 2001-2008, nous vous proposeront dès le prochain Conseil des désignations et des représentations, le plus souvent à la proportionnelle, à chaque fois que le nombre d'organismes le permet.
Le travail des commissions vous permettra de faire valoir votre point de vue, de proposer.
C'est comme cela que nous concevons la vie démocratique de notre assemblée. Madame Poletti a choisi de ne pas y participer en démissionnant d'emblée.
Pour la deuxième fois, il y a abandon de poste : les carolomacériennes et les carolomacériens jugeront.

Les électeurs nous ont choisi pour nos projets, pour notre attention au cadre de vie, à leur bien-être.
A nous désormais de répondre à l'espérance.
Unis, continuons le changement.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :